Publié dans : news
Bonjour à tous!!
 
Je m'appelle Prudence... Bienvenue dans mon univers!

 
Si j'ai créé cet endroit c'est parce que depuis plusieurs années j'écris mais je suis trop timide pour faire lire ce que j'écris aux gens de mon entourage! Alors j'ai décidé de faire lire mes nouvelles et autres petits écrits à vous chers internautes et lecteurs qui venez ici!


N'hésitez pas à laisser des commentaires et des critiques, vous pouvez aussi laisser vos textes pour les faire partager aux autres! 


En espérant que mes textes vous plairont et que vous prendrez du plaisir à les lire.

 
Prudence...


 
Par Prudence - Communauté : petite histoires
Jeudi 27 août 2009 4 27 /08 /Août /2009 15:26

Ecrire un commentaire - Voir les 11 commentaires
Publié dans : mes nouvelles
Pour te plaire

     Elle était grande, un beau corps tout en longueur, une peau blanche satinée comme recouverte de milliers de paillettes, de longs cheveux rouges qui tombaient en cascade sur ses épaules, un joli visage encore quelque peu enfantin, des yeux étincelant dans lesquels se reflétaient l'immensité de la vie, des lèvres pulpeuses gonflée de désirs et d'envie, un sourire parfait. Son corps était aussi beau que son allure était merveilleuse, chaque son produit par ses cordes vocales, chaque son qui sortait de sa bouche était comme le chant envoûteur d'une sirène venue des profondeurs de l'océan, chacun de ses gestes, le moindre de ses mouvements semblaient être ceux d'une danseuse de ballet, elle rayonnait tout simplement...

    Ce soir là, elle était assise dans ce célèbre et luxueux restaurant. Un flamboyant diamant parmi les ternes et tristes pierres     présentes ce soir là. Grande et élégante dans sa robe de satin verte, tous les regards étaient posés sur elle depuis son entrée dans la salle. Pas un regard n'était figé par sa sensuelle et mystérieuse beauté. Les jambes croisées sous la table, souriant timidement aux invités qui l'accompagnaient, elle ôtait, dans un mouvement réveillant la sexualité endormie des hommes et des femmes présentes, ses gants noirs faits dans le même tissu fluide et brillant que sa robe. Un mouvement inconscient et certes non désiré mais qui faisait frémir de désir la salle entière. Tous la déshabillaient du regard comme contemplant un trésor inestimable et d'une rareté presque légendaire. Elle transcendait toute personne posant le regard sur elle tant sa beauté avait quelque chose d'irréelle et d'envoûtant.

    Assise droite sur sa chaise, les mains croisées sur ses genoux, le cou paré de magnifiques diamants assortis à ceux qui entouraient son poignet droit, elle discutait vivement avec son père assis à sa gauche. Ses yeux d'un vert foncé était légèrement maquillés et ses lèvres pulpeuses étaient tatoués de rouge, un rouge sensuel, un rouge passion qui donnait à quiconque envie de croquer dedans. Ses pommettes habituellement très blanches étaient, pour l'occasion, teinté d'un rose pâle qui renforçait son côté pulpeux et alléchant. Son langage transpirait la vivacité d'esprit et la connaissance de ce monde et de son milieu privilégié.

    Puis IL fit son entrée. Comme souvent il était entouré de ses modèles. Elles étaient belles c'étaient indéniables. Elles étaient très maquillées presque déguisées comme si elle sortaient d'une séance de pose. Très légèrement vêtues, elles le tenaient chacune par un bras, le sourire fier et hautain aux lèvres. IL était grand, d'une silhouette élancée, les épaules larges, les cheveux plutôt long , une chemise moulante ouverte sur son torse, un jeans élimé, une vielle paire de chaussure. IL était intrigant, si différent de toutes les personnes assises ici, malgré son apparence extravagante, il y avait une certaine classe, un certain prestige qui s'échappait de lui. Comme toujours tous les regards se posèrent alors sur lui; certes ce n'étaient pas les même que ceux qu'elle attirait bien au contraire, c'étaient des regards choqués, outrés, méprisant qui se posaient sur lui, ce qui semblait d'ailleurs énormément l'amuser aux vues du sourire qui ornait son visage à cet instant. Malgré son apparence débraillée, IL avait largement ses entrée dans ce luxueux restaurant. IL était photographe, mais pas n'importe quel photographe, IL était LE photographe et artiste le plus connu et le plus prisé de toute la ville. IL avait de l'or entre les mains. Chaque personne présentent dans la salle possédaient au moins une de ses photos chez lui ou en avaient déjà vu chez leurs amis. Son art était en plein boum.

    Comme à chaque fois, elle le fixait avec une ardeur sans fin. Elle était tombée amoureuse de lui y avait maintenant quelques mois de cela. Et depuis il hantait son esprit jour et nuit. Elle rêvait de lui parler, de le toucher, de l'embrasser. Elle rêvait de son corps caressant le sien. Elle aurait voulu être son seul et unique modèle. Au lieu de cela IL ne l'avait jamais regardé, pas une fois, elle était comme inexistante. Pourtant elle était belle tout le monde le disait, pas un seul homme ne l'avait pas désiré, pas une seule femme ne l'avait envié. Mais LUI et ses modèles semblaient vivre dans un autre monde, un monde où la beauté n'avait pas la même définition, un monde où elle n'aurait pas sa place.

    Comme d'habitude, elle passerait la soirée à écouter et discuter distraitement avec ses invités et son père pendant qu'elle l'observerait pleine de désir. Et comme d'habitude, IL ne la verrait pas.

Arrivée dans le hall d'entrée de l'hôtel particulier qu'elle habitait avec son père, elle l'embrassa avant de monter se coucher en espérant encore une fois que le sommeil lui ferait oublier ses désirs insatisfaits.

    Quelques jours plus tard, le soleil brillait sur la ville, son père l'invita à faire une promenade voyant que le moral de sa fille déclinait de plus en plus depuis quelques mois. Elle accepta pour lui faire plaisir, il était si gentil avec elle qu'elle n'eut pas le cœur à refuser. Alors qui se promenaient dans le quartier des artistes, ils passèrent près d'un parc où pas mal de monde était rassemblé. Intrigués ils s'approchèrent et ce fut là qu'elle l'aperçut, appareil photo au point il mitraillait une jeune modèle, maigre, le visage pâle, maquillée en noir, habillée en garçon, décorée d'une grande quantité de bijoux. Il fallait le reconnaître cette jeune femme avait quelque chose, oui, quelque chose d'aventurier, de fougueux, quelque chose qui attirait le regard et surtout le Sien.

    Elle voulait qu'il la voit. C'était ce qu'elle désirait le plus au monde. Elle était prête à tout pour cela et maintenant elle savait comment faire. Elle embrassa son père et lui dit qu'elle rentrerai plus tard. Elle y passa toute l'après midi, elle alla de friperie en friperie, de magasins de vêtements modestes des quartiers d'artistes de la ville en magasins de chaussures, à chaque fois qu'elle sortait d'une boutique sa transformation progressait. Petit à petit, la jolie rousse au tient enfantin et joyeux qu'elle était lassait place à une femme d'allure assurée et androgyne. En fin d'après midi, elle sortit de chez un coiffeur, sa transformation était achevée. Devant la boutique, sur le trottoir, dans un des quartiers de la ville, une nouvelle femme était née. Grande, cheveux roux et courts, foulard autour du cou, yeux entourés de noirs donnant un air mystérieux, lèvres rouge pleine de désir, teint pâle, chemise à col large boutonnée jusqu'en haut, pantalon à pince tombant sur de jolie chaussure à talons lassées en cuir noir, accrochée à son bras un grand sac.

    Elle longea les rues pendant quelques temps observant les nouveaux regards qui se posaient sur elle. Elle sentait que l'on ne la regardait plus uniquement comme un objet de désir mais aussi comme une femme à part entière. Un mélange de stupéfaction et d'admiration se dégageait du regard des gens dans la rue et elle appréciait énormément ces nouveaux regards. Alors apparut sur son visage ce sourire qu'elle avait tant admiré chez lui. Elle flâna encore quelques instants avant de s'asseoir à la terrasse d'un café. Ce fut là, IL passa devant la terrasse. Elle était là, feignant de ne pas le voir, buvant une tasse de café, un mélange d'assurance et de fragilité, une beauté androgyne comme il n'en avait jamais vu.

    Fortement intrigué et impressionné, il commença d'abord par s'asseoir sur une chaise à la table à côté de la sienne. Elle fit comme si elle ne l'avait pas vu, sortit un livre de son sac et repris la lecture là où elle s'était arrêtée. Il vit qu'elle lisait un de ses ouvrages préférés et saisissant sa chance de l'aborder vint s'asseoir devant elle. Il se présenta, tandis qu'elle essayait de contrôler les émotions qui l'envahissaient, puis il commença à engager la conversation sur le livre et son auteur. Au fur et à mesure, il dérivèrent sur d'autres auteurs, d'autres livres, sur l'art, le temps passait à toute allure mais ils ne s'en rendaient pas compte, une bulle s'était formée autour d'eux à l'intérieur de laquelle le temps s'était figé. Il ne s'aperçurent que le soirée était tombée que lorsque que le patron du café vint leur demander de partir pour qu'il puisse fermer son établissement. Ne voulant pas que ce moment prenne fin, il l'invita au restaurant ce qu'elle accepta avec joie. Elle était dans un rêve, tout cela était magique. Au restaurant, la conversation animée et enthousiaste qu'ils avaient commencé au café reprit de plus belle jusqu'à l'arrivée du premier plat. Ils commencèrent à manger en silence, mais il ne pouvait détacher son regard d'elle, elle le remarqua et sourit, gênée. Il lui dit qu'elle était magnifique, qu'il n'avait jamais vu de femme aussi belle qu'elle. Il lui demanda d'où elle venait, ce qu'elle faisait, il voulait tout savoir d'elle. Quand il en eu appris assez sur elle, ce fut à son tour de le questionner. Alors il lui raconta son enfance à l'orphelinat, sa découverte de la photographie à son adolescence, une passion qui devint un métier. Elle fut encore plus intéressée qu'auparavant par son art. Le dîner fut parfait et merveilleux et la voyant très intéressée par son travail, il lui proposa de lui faire visiter son atelier avant de la raccompagner chez son père.

    Arrivés au studio, il lui montra et détailla tous ses outils de travail, il la prit en photo pendant qu'elle faisait semblant de prendre la pose, ils rirent beaucoup, puis il s'approcha d'elle, la prit dans ses bras et l'embrassa comme il n'avait jamais embrassé aucune autre femme. Elle lui rendit son baiser et se laissa aller dans ses bras. Ils firent l'amour cette nuit là, au milieu des draps, des projecteurs, des appareils photos, à même le sol sur une couverture. Ce fut à la fois tendre et passionnel, elle sentit ses mains d'artiste caressaient son corps parfait et sa peau douce, ses lèvres emprisonnèrent les siennes comme pour toujours, elle sentit son corps en elle, ils ne firent qu'un à cet instant. Après, ils s'endormirent dans les bras l'un de l'autre sur la couverture, leurs visages et leurs corps resplendissant de bonheur. Le lendemain, elle fut réveillée par les tendres baisers qu'il lui fit dans le cou. Elle se tourna vers lui, l'embrassa passionnément et se blottit contre lui. Elle savait qu'elle devait rentrer chez elle à présent mais elle ne voulait pas le quitter. Elle le lui dit. Il souleva son menton, la regarda dans les yeux, sourit et lui dit qu'elle n'avait pas à s'inquiéter, elle possédait son cœur à présent, il était à elle pour toujours.

    Quand ils arrivèrent devant la porte de chez elle, il la serra dans ses bras encore une fois puis dans un déchirement profond il la laissa s'échapper. Elle gravie les marches, poussa la porte et disparut derrière, alors il se laissa tomber sur les marches du porche, des papillons plein les yeux. Mais cela ne fut que de courte durée car bientôt des éclats de voix se firent entendre. Son père criait, il était dans une rage folle, pourquoi n'était-elle pas rentrée hier soir, qu'est ce que c'était que cet accoutrement, quoi ce photographe avec sa fille, c'était hors de question! Elle devait choisir son père ou lui, il n'accepterait jamais cette relation ni que sa fille porte une pareille tenue. Ce fut là qu'il fit son entrée, il dit au père de sa bien aimée à quel point il était amoureux, à quel point elle était magnifique comme ça. Mais son père n'entendit rien et elle dut faire un choix. Alors elle regarda son père pour la dernière fois et referma la porte de la maison derrière elle. Elle avait tant désiré l'amour de cet homme qu'elle était totalement incapable d'y renoncer maintenant. Alors il l'installa chez lui, il prit soin d'elle, il l'aima chaque jour un peu plus. Elle était pour la première fois de sa vie pleinement heureuse. Quelques semaines plus tard, il se marièrent se jurant l'amour éternel.

    Il vécurent deux années de bonheur parfait. L'amour sincère et véritable. Ils s'aimaient comme au premier jour et prenaient soin l'un de l'autre. Toutes les personnes qui les connaissaient les enviaient et les jalousaient secrètement.

    Un jour, elle passa devant une petite boulangerie, elle s'aperçut qu'ils y vendaient les pâtisseries préférées de son mari, elle entra en acheta deux et contente d'en avoir trouvé tant elles étaient rares, elle se rendit à son studio pour qu'ils prennent le dessert ensemble. Arrivée devant l'immeuble, elle poussa la porte, gravit les deux étages qu'il la séparait encore de l'atelier, tourna la poignée de la porte mais une fois ouverte, elle resta là figée dans l'encadrement, une main sur la poignée, l'autre tenant le petit sac de la boulangerie. Ses yeux les fixèrent, elle ne pouvait détacher son regard de ce qu'elle voyait. Il était là avec cette femme, il la pénétrait bestialement comme si elle était un animal soumis, il soufflait comme un buffle et elle gémissait comme une créature blessée. Ses yeux les fixaient, elle ne pouvait se détacher de ce qu'elle voyait. Le sac lui échappa des mains et tomba dans un bruit sourd. Alors seulement ils s'aperçurent de sa présence. La femme très gênée attrapa un drap et se couvrit avec, quant à lui il resta là, bras ballant figé à son tour. Dans un geste mécanique sans détacher son regard de son mari et sans le moindre mot, elle enleva l'alliance qu'il lui avait passé au doigt deux ans plus tôt et la laissa tomber sur le sol. Alors elle fit demi-tour et partit en courant. Elle erra toute la journée dans les rues et à la nuit tombée, épuisée par la marche et les émotions destructrices qui s'étaient emparées d'elle, elle s'effondra dans une ruelle jusqu'au matin.

    Lorsqu'elle ouvrit les yeux, elle s'aperçut qu'elle avait dormi au milieu des ordures, elle empestait littéralement. Elle recommença à marcher, le regard des gens étaient à présent plein de dégoût mais elle s'en fichait, elle ne voyait que les images de la veille qui repassait sans cesse en boucle dans son esprit. Elle ne savait pas où elle allait mais elle ne voulait pas s'arrêter de marcher de peur de ne plus jamais avoir la force de faire le moindre mouvement si elle décidait de s'asseoir un instant. Vers le milieu de l'après midi, elle passa dans une rue autrefois familière mais elle ne savait plus pourquoi. Ce ne fut que lorsqu'elle passa devant la maison de son père qu'elle comprit où elle se trouvait. Alors vide de tout, elle se mit à pleurer et se laissa tomber sur les marches. Ce fut son père qui la trouva en rentrant de promenade, il la reconnut aussitôt malgré l'état dans lequel elle était, il la prit dans ses bras et l'emmena à l'intérieur. Il pleurait de joie, il regrettait tant de l'avoir chassé surtout voyant ce qui s'était passé. Il prit soin d'elle les jours qui suivirent passant tout son temps auprès d'elle, jusqu'à ce que les larmes cessent et qu'elle parle de nouveau. Au début, il pensait qu'elle reprendrait goût à la vie si il s'occupait bien d'elle mais il comprit vite qu'elle n'était pas revenue entière, son âme s'était brisée à jamais le jour où elle l'avait vu avec cette autre femme.

    Il avait d'ailleurs essayé de revenir dans les semaines qui avaient suivi mais elle avait refusé de le voir. C'était définitivement terminé, il avait tout anéanti et malgré tout l'amour qu'elle éprouvait encore pour lui et qu'elle éprouverait sans doute jusqu'à la fin de sa vie, elle ne pouvait plus vivre avec lui.

    Elle ne pouvait plus vivre avec lui mais elle ne pouvait pas vivre sans lui non plus, alors elle fit la seule chose pouvant arrêter sa douleur. Elle était là sur son lit, les mains jointe sur sa poitrine, attendant tranquillement la mort tandis que ses draps s'imprégnaient du liquide rouge qui s'échappait de ses veines lacérées.

    Son père la retrouva trop tard... Elle avait changé pour lui, elle avait tout abandonné pour lui, famille, nom, richesse et IL l'avait emmené à la mort...


-FIN-







 

Par Prudence - Communauté : petite histoires
Dimanche 30 août 2009 7 30 /08 /Août /2009 17:26

Ecrire un commentaire - Voir les 9 commentaires
Publié dans : amour et sentiments
Je sais maintenant qu'il ne m'aimera jamais, qu'il ne me verra jamais autrement qu'une excellente amie. Et dans un sens ça me convient très bien. Il y a une grande partie de moi qui ne souhaite pas que l'on reprenne là où nous nous étions arrêté. Parce qu'en un certain sens, nous avons peut être plus aujourd'hui. Je veux dire, on a la complicité, la sécurité, nos petites habitudes, nos rires et nos taquineries. Notre relation a évolué et c'est approfondie au fils des semaines et aujourd'hui, elle est bien plus complexe qu'il y a 4 mois. 
Mais une partie de moi souhaite bien plus pour nous deux, on s'entend à merveille malgré nos différence et je ne peux pas m'empêcher de penser qu'on serait très heureux en couple. On pourrait avoir le bonheur malgré tout ce qui nous oppose et tout ce qui nous sépare dans nos point de vue.
Je suis tellement bien avec lui, je me sens tellement sécurité dans ses bras, il me fait rire, il me ressemble, il a des faiblesses et des forces différentes des miennes, il me complète et m'apporte la force qui me manque. Et pourtant il ne voit rien, rien du tout, il ne voit ni que je lutte chaque jour un peu plus pour refouler mes sentiment, ni qu'on pourrait faire tellement ensemble. 
Je suis jalouse, je ne le cache pas, je suis jalouse à chaque fois qu'il pose son regard sur une autre femme que moi, chaque fois qu'il dit qu'il trouve une femme jolie, chaque fois qu'il parle de la prochaine copine qu'il aura. Je suis possessive avec lui, je ne peux pas m'empêcher de le regarder, de vouloir le toucher, de vouloir me blottir dans ses bras. Et plus les jours passent plus cacher tout cela est difficile. Je suis clairement et profondément dans la merde et je m'y enfonce un peu plus à chaque instant.
Je fais des cauchemars, je le vois me rejetant, partant avec une autre, me laissant seule. C'est atroce, je me réveille en sursaut et j'ai envie de vomir, je me sens abandonnée. Pourtant je dois me préparer car ça va arriver, ils vient de trouver un travail et commence déjà à s'éloigner de moi. J'ai une épine empoisonnée enfoncée dans mon cœur et son poison se repend tous les jours un peu plus. Je serais bientôt morte, encore une fois.
J'éprouve des sentiments que je ne devrais pas éprouver mais malheureusement je ne peux rien contrôler, tout ça m'échappe complètement. Le choc sera dur et m'en remettre sera une épreuve à laquelle je ne suis pas sûre de survivre. Tout est si embrouillé dans ma tête, je ne sais pas quoi faire, comment agir, le dire et risquer de tout perdre ou ne rien dire et quoiqu'il arrive tout perdre. 

Souffrances

Je sais maintenant qu'il ne m'aimera jamais, qu'il ne me verra jamais autrement qu'une excellente amie. Et dans un sens ça me convient très bien. Il y a une grande partie de moi qui ne souhaite pas que l'on reprenne là où nous nous étions arrêté. Parce qu'en un certain sens, nous avons peut être plus aujourd'hui. Je veux dire, on a la complicité, la sécurité, nos petites habitudes, nos rires et nos taquineries. Notre relation a évolué et c'est approfondie au fils des semaines et aujourd'hui, elle est bien plus complexe qu'il y a 4 mois. 
Mais une partie de moi souhaite bien plus pour nous deux, on s'entend à merveille malgré nos différence et je ne peux pas m'empêcher de penser qu'on serait très heureux en couple. On pourrait avoir le bonheur malgré tout ce qui nous oppose et tout ce qui nous sépare dans nos point de vue.
Je suis tellement bien avec lui, je me sens tellement sécurité dans ses bras, il me fait rire, il me ressemble, il a des faiblesses et des forces différentes des miennes, il me complète et m'apporte la force qui me manque. Et pourtant il ne voit rien, rien du tout, il ne voit ni que je lutte chaque jour un peu plus pour refouler mes sentiment, ni qu'on pourrait faire tellement ensemble. 
 
Je suis jalouse, je ne le cache pas, je suis jalouse à chaque fois qu'il pose son regard sur une autre femme que moi, chaque fois qu'il dit qu'il trouve une femme jolie, chaque fois qu'il parle de la prochaine copine qu'il aura. Je suis possessive avec lui, je ne peux pas m'empêcher de le regarder, de vouloir le toucher, de vouloir me blottir dans ses bras. Et plus les jours passent plus cacher tout cela est difficile. Je suis clairement et profondément dans la merde et je m'y enfonce un peu plus à chaque instant.
 
Je fais des cauchemars, je le vois me rejetant, partant avec une autre, me laissant seule. C'est atroce, je me réveille en sursaut et j'ai envie de vomir, je me sens abandonnée. Pourtant je dois me préparer car ça va arriver, ils vient de trouver un travail et commence déjà à s'éloigner de moi. J'ai une épine empoisonnée enfoncée dans mon cœur et son poison se repend tous les jours un peu plus. Je serais bientôt morte, encore une fois.
J'éprouve des sentiments que je ne devrais pas éprouver mais malheureusement je ne peux rien contrôler, tout ça m'échappe complètement.
Le choc sera dur et m'en remettre sera une épreuve à laquelle je ne suis pas sûre de survivre.
Tout est si embrouillé dans ma tête, je ne sais pas quoi faire, comment agir, le dire et risquer de tout perdre ou ne rien dire et quoiqu'il arrive tout perdre. 
Par Prudence - Communauté : LA COMMUNAUTE DES TOURMENTES
Jeudi 3 septembre 2009 4 03 /09 /Sep /2009 12:48

Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires

Acceuil

Profil

  • Prudence
  • short stories... from Prudence
  • Femme
  • Fra
  • écrivain
  • retrouvez-moi sur Facebook: Prudence Storyteller http://www.facebook.com/profile.php?id=100000254500607&ref=name
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus